Le palimpseste ne se limite donc pas à l’emprunt de phrases déjà écrites, du type ready-made, le palimpseste ce n’est pas obligatoirement reprendre les textes
d’autrui mais leur trace, leur écho, leur empreinte, leur projet pour les déconstruire,
pour les reconstruire, les critiquer, leur reconnaitre la force du questionnement ou
tout simplement celle du plaisir.


« La forme dominante du livre imprimé est linéaire, écrit Peter Meyers. L’écrivain écrit 384 pages et le lecteur lit 384 pages, l’une après l’autre. En termes formels, j’imagine cela comme une ligne droite, une courbe peut-être si vous voulez mettre en avant l’arc narratif (l’introduction, l’exposition, les conflits, la résolution, le dénouement). Le chemin est fixé par l’auteur qui lui-même travaille dans les limites imposées par la pagination et le livre relié. »

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